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Sites et curiosités



Khiva et sa forteresse Itchan Kala

Khiva et sa forteresse Itchan Kala


Selon la légende, Khiva fut fondée lorsque Sem, le fils de Noé, découvrit un puits à cet endroit. La ville existait sans doute déjà au VIIIe siècle, et faisait office de relais commercial sur l'itinéraire de la route de la soie qui menait à la mer Caspienne et à la Volga.

Parmi les principaux centres d'intérêt de la ville, mentionnons le minaret Kalta Minor, d'allure massive, décoré de carreaux turquoise, les 218 colonnes en bois de la mosquée Juma, la forteresse Kukhna Ark, le palais Tosh-Khovli, somptueusement décoré, la medersa Islom-Huja et son minaret en forme de phare ainsi que le mausolée Pahlavon Mahmud, hautement sacré et décoré de magnifiques faïences.
Amou-Daria, la rivière

Amou-Daria, la rivière

Le désert du Kyzyl Koum (les sables rouges)

Le désert du Kyzyl Koum (les sables rouges)

Boukhara, la vielle ville

Boukhara, la vielle ville


À Boukhara, pénétrez dans la citadelle, l'Ark, ancienne résidence fortifiée des khans de Boukhara, passez dans sa cour pavée, remarquez le trône en marbre de l'émir et visitez sa salle des Couronnements.

Face à la citadelle, admirez l'ensemble superbe Bala-Khaouz et les vingt colonnes peintes de la mosquée, surmontées de chapiteaux en stalagmites.

Dans le parc Kirov, observez le mausolée d'Ismaël Samani, novateur du Xe siècle. Un peu vers le nord-est, le mausolée de Tchchma Ayyub, surmonté d'un dôme conique, se dresse près d'un marché kolkhozien. Au centre-ville, dans un dédale de ruelles, admirez plusieurs medersas, comme celles d'Amir Alim Khan et Oulougbeg, traînez dans les bazars et relaxez-vous dans un hammam du XVIe siècle.
Boukhara, le lieu de pelerinage "Bakhaoudti Nakchbandi" (XIV-XXs)

Boukhara, le lieu de pelerinage

Boukhara, le palais d'été de l'émir "Sitorai Mokhi-Khossa" (XIX-XXs)

Boukhara, le palais d'été de l'émir

Boukhara, la nécropole "Chor-Bakr" (XVIs)

Boukhara, la nécropole

Boukhara, hammam du 16ème siècle

Boukhara, hammam du 16ème siècle

Guijdouvan, le village de la céramique

Guijdouvan, le village de la céramique


Guijdouvan, un des sites les plus anciennes d’Ouzbékistan, située à une cinquantaine de kilomètres au Nord de Boukhara, est depuis toujours considéré comme un grand centre culturel commercial et artisanal de la Grande route de la Soie.

L’atelier-musée de la céramique de Guijdouvan, où travaille le maître céramiste, Abdullo Narzullaev, assisté de ses élèves et de sa famille, est un lieu très visité. Cet ensemble comprend un musée de la céramique, une salle d’exposition, un atelier de céramique et une maison traditionnelle. L’Ouzbékistan compte quelques vieux centres de céramique traditionnelle, dont les styles sont très différents les uns des autres. Le musée en présente les principaux spécimens.

L’artisanat de la céramique polychrome et la broderie jouent un grand rôle dans la vie économique est sociale de Guijdouvan. L’école de Guijdouvan occupe une place particulière parmi les école de céramique de l’Asie Centrale. C’est actuellement l’unique centre de céramique polychrome de la région de Boukhara qui était autrefois un grand centre de production de céramique traditionnelle.

Dans l’atelier de fabrication, le visiteur peut se familiariser avec tout le processus de fabrication : le travail sur le tour, les motifs de décoration, les méthodes traditionnelles de préparation de couleurs qui sont écrasés par une meule mis en action par un âne et enfin la cuisson dans des fours traditionnels : les Humdons. Les visiteurs qui sont intéressés par un programme d’échange, ont la possibilité de loger et travailler sur place. Des programmes individuels sont proposés qui tiennent compte des intérêts, des souhaits et de la compétence de chacun.
La ville de Samarcande

La ville de Samarcande


Samarcande. «Rome de l’Orient», «La ville des saintes», «Jardin des fidèles serviteurs de dieu»
(épithètes puisés dans les manuscrits médiévaux)

Samarcande est l’une des villes les plus anciennes de la planète, qui a le même âge que Rome comptant 2750 ans d’histoire. Se trouvant entre les deux fleuves d’Asie Centrale, ceux d’Amou Daria et Sir Daria, cette ville orientale possède un style unique et attirant. Le territoire en Question était appelé Transoxiane, ou Mawarannahr dans l’antiquité.

A différents moments de son histoire, Samarcande était la capitale de Sogdiane, ainsi que celle des empires centrasiatiques des Samanides, Karakhanides, Timourides et Chaybanides. A l’époque actuelle, Samarcande est un des principaux centres culturels de la République d’Ouzbékistan, riche de nombreux monuments historiques. Grâce à ses chefs-d’œuvre architecturaux et archéologiques, la ville a été inscrite sur la liste du Patrimoine Universel de l’UNESCO.

Le destin de nombreuses personnalités spirituelles et homme d’Etat ayant marqué notre passé, tels que Alexandre le Grand et Ismail Samani, imams Al-Bukhari et al-Maturidi, Sultan Sanjar et Gengis Khan, Amir Timour et Mirzo Oulugh Beg, Khodja Akhrar et Zahriddin Babur, est lié à la ville de Samarcande.

À Samarkand, au cœur de la Vieille "Cité turquoise", ne manquez surtout pas l'ensemble monumental du Réghistan, cette place où se dressent: à droite, la medersa Chir-Dor avec sa surprenante décoration de chasse animalière; à gauche, celle d'Oulougbeg, un ancien foyer culturel régional où se rencontraient des savants, des astronomes et des poètes; et au milieu, la grande medersa Tillia-Kari, décorée de peintures et de dorures restaurées.

Plus bas, découvrez le remarquable ensemble de Gur-e Mir, le tombeau de Tamerlan. Derrière la medersa de Chir Dor, la mosquée Bibi Khanum est l'une des plus grandes au monde. Après du site archéologique d'Afrassiab, vous tomberez sur l'observatoire d'Oulougbeg, unique en son genre au XVe siècle.

Chef-d'œuvre architectural et monument le plus spectaculaire d'Asie centrale, le Registan se compose d'un ensemble de medersas majestueuses inclinées, offrant une débauche de majoliques, de mosaïques azur et de volumes aux proportions harmonieuses. Même en ruine, la gigantesque mosquée Bibi-Khanym, toute proche, fait forte impression. Jadis joyau de l'empire de Tamerlan et l'une des plus grandes mosquées du monde islamique, elle fut victime de sa propre démesure; les architectes poussèrent en effet les techniques de construction jusqu'à leurs limites. Elle tomba progressivement en décrépitude au cours des siècles, avant de s'effondrer lors d'un tremblement de terre en 1897.
Samarcande, la place de Réghistan

Samarcande, la place de Réghistan


Au XIV siècle, quand la vie s’est arrêtée à Afrasiab suite aux raids dévastateurs des Mongoles, le site de Samarcande s’est déplacé vers le sud. La place de Reghistan s’est trouvée au centre et une mosquée du vendredi y a été érigée. Six rues principales y aboutissaient. Lors du règne d’Amir Temour, le Reghistan est devenu le centre du commerce, de l’artisanat et de la vie sociale. Au croisement des rues, un vaste passage à coupoles appelé Tim Til’pak-Furushan a été construit.

A l’époque d’Oulougbeg, on y organisait des défilés militaires et proclamait des édictes. La place était entourée de bâtiments monumentaux. La majestueuse medersa d’Oulougbeg a été construite en premier, par la suite a été ajouté une imposante khanaqa soufie. Sur le côté sud, une nouvelle mosquée du vendredi a été érigée à l’emplacement de l’ancienne et au nord, il y avait le caravansérail Mirzo’i. Au XVI siècle, les bâtiments entourant le Reghistan ont été progressivement abandonnés. Le gouverneur de Samarcande Yalangtush-biy a effectué des vastes travaux de construction sur la place. Au premier tiers du XVII siècle la khanaqa a été remplacée par la medersa Sher-Dor. Au milieu du XVII siècle la medersa Tilla-Kari a remplacé le caravansérail Mirzo’i.
Samarcande, Djouma-mosquée et medressée de Bibi-Khanum (XIVs)

Samarcande, Djouma-mosquée et medressée de Bibi-Khanum (XIVs)


La mosquée de Bibi-Khanum a été construite sur l’ordre de Amir Temur pour être la djuma-mosquée (mosquée de vendredi) de Samarcande, capitale de son empire. Son nom est lié à la femme aînée d'Amir Temur, appelée Saray Mul’k-khanum. La mosquée est dotée d’un imposant portail d’entrée flanqué de puissants pylônes. Aux coins, se trouvaient des minarets de 50m de hauteur.

La porte principale était en bronze. Elle a été emportée en 1740 par Nadir shah d’Iran. La cour mesure 130-102 m et avait l’intention d’abriter jusqu’aux 10'000 croyants. Sur ses axes, se trouvaient trois bâtiments à coupole: bâtiment principal de la mosquée et les deux mosquées d’hiver. Au centre de la cour, se situe un pupitre en marbre destiné à porter la gigantesque copie manuscrite du Coran, réalisée sous Oulougbeg. La construction de la mosquée a commencé en 1399, après le retour de la campagne indienne, et a duré 5 ans. A la fin du XVIII siècle, elle était en ruines mais restait une des mosquées les plus grandioses du monde. Elle a beaucoup souffert des tremblements de terre, au point qu’à nos jours il ne reste que 60% du volume total du bâtiment. Depuis la fin du XX siècle, de vastes travaux de restauration sont entrepris à Bibi-Khanum. La coupole est reconstruite, ainsi que les bâtiments situés sur les côtés et les parties détruites du portail.
Samarcande, le mausolée de Gour-Emir (14e siècle)

Samarcande, le mausolée de Gour-Emir (14e siècle)


La célèbre nécropole de Samarkand, Gur-Emir est initialement apparu en tant que mausolée de Muhammad-Sultan, petit-fils préféré d’Amir Timour. Il était fils de Djekhangir, fils aîné d’Amir Timour, et de la petite-fille d’Ouzbek-khan. C’est lui qui était héritier officiel du trône et co-gouverneur de l’Etat. A la fin du XIV siècle, près du mausolée Rukhabad, un centre spirituel était construit au nom de Muhammad Sultan, se composant d’une medersa et d’une khanaqa soufie. En 1403, après le décès inattendu de Muhammad Sultan, Amir Timour y a fait construire un sépulcre dans lequel son petit-fils a été inhumé. Un mausolée majestueux nommé Gour-Emir a été érigé au-dessus du sépulcre. Après la mort d’Amir Timour en 1405, il a été enseveli dans un sarcophage en marbre à l’intérieur du sépulcre de Muhammad-Sultan.

Le mausolée Gour-Emir a été refait au XV siècle sur ordre de Shakhroukh, fils d’Amir Temour, et de son petit-fils Mirzo Ulugbeg. Il est devenu ensemble commémoratif des Temourides. Le corps de Seyyid Bereke, maître spirituel d’Amir Temour, a été enseveli au sépulcre sous le mausolée. La tombe d’Amir Temour se situe « aux pieds » de celle de Seyyid. Sa pierre tombale en néphrite noire, située dans la salle supérieure est, a été transportée en Iran en 1740 par le chah d’Iran Nadir, qui a ensuite eu honte de l’a restituée. La tombe de Muhammad-Sultan se trouve à l’est de celle d’Amir Timour. A l’ouest, il y a la tombe de Miranshakh, fils d’Amir Timour mort en 1407 et celle de Shakhroukkh, mort en 1447. Plus tard, « aux pieds » de Amir Timour a été enseveli le corps de Mirzo Ulugbeg, mort en 1449.
Samarcande, la nécropole de "Shakhi Zinda"

Samarcande, la nécropole de


Situé sur le versant sud de la colline d’Afrasiab, l’ensemble de Shakhi Zinda constitue une série de mausolées et mosquées commémoratifs construits autour de tombeau de Kusam ibn-Abbas, cousin du Prophète. A une époque, il a été le hakim de La Mecque et a participé à la conquête du Mawarannahr. Selon la légende, il est décédé d’une mort violente près des murs de Samarcande, quand un détachement arabe l’a attaqueé lors de la prière. Selon une autre version des faits, Kusam ibn-Abbas, couvert de nombreuses blessures, s’est abrité dans une fente qui s’est soudain ouverte dans la terre. Une autre version encore dit qu’il a été décapité, mais qu’il a pris sa tête dans ses mains et a disparu dans un puits.

Aux XI et XII siècles, à l’époque des karakhanides, cet endroit est devenu sanctuaire d’Etat. Un mausolée a été érigé à l’endroit de l’enterrement symbolique de Kusam ibn-Abbas. A côté, une mosquée de commémoration et une medersa ont été construites. En lisant l’inscription sur l’arche, on apprend qu’en 1334-35 la coupole de la cellule de commémoration avait été reconstruite et décorée de carreaux sculptés en terre cuite émaillée. La prestigieuse sépulture de Kusam ibn-Abbas décorée de plusieurs niveaux de céramique avait été aménagée lors du règne d’Amir Timour, dans les années 80 du XIV siècle. Elle a la forme d’une pyramide à cinq gradins, décorés de carreaux de majolique aux motifs végétaux très fins, entrelacés aux citations calligraphiées du Coran et des hadiths.

Au XIV siècle, Shakhi Zinda est devenu le principal lieu saint de Samarcande. Dans sa partie nord a été érigé le mausolée d’une femme noble, daté du 1361, ainsi que celui de Hodja-Ahmad. A l’époque d’Amir Temour, des artisans du Khorezm ont décoré le mausolée de Kusam ibn-Abbas de majoliques multicolores. Dans les années 70-80 du XIV siècles, au pied du mur ancien d’Afrassiyab on a construit les mausolées de Amir Hussein et de Amir-z-ade, ainsi que ceux des deux sœurs d'Amir Temour, Kutlug-Turkan-aga et Shirin-bek-aga. De cette époque, il subsiste le mausolée d’Amir Burunduk, les deux mausolées sans nom dotés de portails, ainsi que le mausolée octogonal.

Au début du XV siècle, dans la partie supérieure de l’ensemble, un mausolée féminin et une mosquée de commémoration ont été construits au nom de Tuman-aka, femme cadette d’Amir Temour. Sous Ulugbek, la construction était poursuivie à Shakh-i Zinda en bas du versant et un escalier a été érigé, suivi d’un chortak flanqué de pièces latérales. L’ensemble formé pendant des siècles est doté d’un décor architectural majestueux. L’élégance de Shakh-i Zinda réfute d’une certaine façon la mort, en mettant en relief le coté éternel de la véritable vie spirituelle.
Samarcande, Lieux Saints de Daniel

Samarcande, Lieux Saints de Daniel


La terre ancienne de Samarcande est largement connue grâce à ses lieux saints, dont les plus anciens se trouvent à Afrasiab. Il s’agit de Khazret-Khyzr, Shakhi Zinda et Hodja-Daniyar. Ces lieux ont des origines préislamiques et ont tous été liés dans le passé ou culte des forces de la nature. Le mazar, c'est-à-dire la tombe de Hodja Daniyar, se trouve dans le mur nord d’Afrasiab, près de na rivière Siyab, à côté de la source médicinale. La légende dit que la dépouille du Prophète Daniyar, ou Daniel, y est inhumée. Pour cette raison, le lieu en question est saint non seulement pour les musulmans, mais aussi pour les chrétiens et les Juifs.

Les principaux lieux saints de la terre de Samarcande sont les tombes des personnalités éminentes de théologie islamique telles que l’imam al-Boukhari, décédé en 870 et Hodji al-Maturidi, décédé en 944. Le mausolée contemporain d’al-Maturidi a été constuit sur le territoire du cimetière sacré de Tchokardiza. D’après les légendes, c’est là qu’au milieu du XII siècle étaient enterrés les guerriers de l’armée musulmane du sultan Sandjar, tombés dans les combats avec les Kara-kitay lors de la grandiose bataille dans la steppe de Katvan. Les autres lieux saints vénérés à Samarcande sont les lieux d’inhumation de Khodja Ahrar et Makhdumi A’zam, célèbres cheikhs soufis. Leurs tombes se trouvent maintenant au centre d’importants ensembles commémoratifs.
Samarcande, le mausolée de l'Imam Al Boukhari

Samarcande, le mausolée de l'Imam Al Boukhari

Samarcande, le musée "Afrasiab"

Samarcande, le musée


Sur le site d’Afrassiyab, sur le chemin entre la mosquée hazret-Hyzr et le pont sur la rivière Siyab, se trouve le Musée d’histoire de la ville : ossuaires, fragments d’armes anciennes, couteaux, flèches, pièces de monnaie, céramiques. Le musée garde les fresques uniques du palais d’Ishkhid de Samarkand (VII-VIII siècles), découvertes en 1965 au centre de la ville médiévale, derrière le 3ème mur d’enceinte sur un terrain de plus d’un hectare. Le toit de sa salle du trône reposait sur des colonnes en bois. La fresque du mur sud représente une ambassade de fiançailles envoyée auprès d’Ishkhide Varkhuman dans la 2ème moitié du VII siècle.

La fiancée, fille du gouverneur Tchaganian, guide le convoi sur un éléphant blanc, entourée de ses compagnes et hauts dignitaires à cheval ou montés sur des chameaux. La fresque du mur nord représente les cavaliers chassant les animaux sauvages et les bateaux avec des hommes et des femmes à bord. Sur le mur de l’est, il y a la représentation de jeunes gens, d’oiseaux, et d’animaux nageant dans la mer. Derrière le trône d’Ischkhid, sont représentées des scènes de réception des Ambassades de Chine, de Tchaganian, de Tchatch et celle de Turkestan oriental. Le palais a été souvent reconstruit et a été détruit au VIII siècle.

Samarcande, l'obesrvatoire d'Oulugh Beg

Samarcande, l'obesrvatoire d'Oulugh Beg


Dans les années 20 du XV siècle, le petit fils d’Amri Timour, Mirzo Oulougbek, qui gouvernât Samarcande, a créé l’observatoire le plus grand de l’Orient et y a mené ses observations astronomiques pour rédiger son catalogue d’étoiles « Zijd de Ulugbeg ». L’observatoire a été détruit par la suite et son emplacement oublié. Au XVII siècle, les chercheurs européens ont appris de son existence grâce à la publication du "Zidj » à Oxford.

Au début du XX siècle, l’observatoire a été découvert et fouillé par l’archéologue russe V. Viatkin. Il en subsiste les vestiges du sextant vertical de 40.2 m de rayon, dont la courbe mesure 63m. A l’emplacement de l’observatoire, se situe le musée de Oulougbeg où sont exposées les pages de « Zidj », les gravures médiévales les photos de fouilles et une collection d’instruments astronomiques.

Shahrisabz

Shahrisabz

Tachkent, la nouvelle ville

Tachkent, la nouvelle ville


Capitale de l'Ouzbékistan, autrefois quatrième ville d'URSS, Tachkent est une ville carrefour d'Asie centrale, bien desservie par les vols internationaux. Ce n'est pourtant pas une destination touristique.
À la suite d'un tremblement de terre en 1966 et de la reconstruction qui s'ensuivit, la ville n'a en effet pratiquement rien conservé de ses deux mille ans d'histoire.

Néanmoins, la ville compte de nombreux musées évoquant le passé de la ville. Le musée des Beaux-Arts couvre une belle collection d'art du Turkestan, dont des objets de la période zoroastrienne, des statues millénaires du Bouddha et des peintures murales de Sogdiane, région ancienne d'Asie centrale. Le musée des Arts appliqués, ouvert en 1937, est plus intéressant de par son architecture traditionnelle que par les collections qu'il abrite. On trouve aussi d'autres musées consacrés à l'histoire, à la littérature, à la géologie et au transport ferroviaire.

Offrez-vous une soirée à l'Opéra Navoi, où sont donnés des opéras classiques parmi les moins chers du monde.
Tachkent, l’ensemble Khast Imom

Tachkent, l’ensemble Khast Imom

Tachkent, le marché Chorsou

Tachkent, le marché Chorsou

 
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